EN ESPAÑOL

Chers amis et amies,

Après une grande réflexion je fais le saut dans le cyberspace avec ce blogue. L’objectif est de partager une partie de notre vie, de nos pensées et de nos opinions ainsi que nos convictions, et ce, dans le but d’apprendre, de grandir et de nous unir.

En espérant que vous aussi allez contribuer à l’atteinte de l’objectif en faisant bon usage de la technologie pour le bien commun. N’hésitez pas à me suggérer des sujets à aborder, cela ne saura apporter que plus de saveur dans notre échange. Graciaus!

Amigos y amigas,
Es con entusiasmo que comienzo este espacio para compartir parte de nuestras vidas, de nuestros pensamientos y opiniones así como nuestras convicciones. El objetivo: aprender, crecer y unirnos.
Esperando que ustedes también quieran contribuir al objetivo, y asi poder hacer un uso positivo de la tecnología para el bien común. No duden en proponerme temas sobre los cuales desean reflexionar, eso dará mas sabor a nuestro intercambio. Para ver la pagina en espa
ñol, nada mas tienes que apretar el vinculo de la derecha en la pantalla que dice “En español”.

Graciaus!

Benjamin Hernandez

mardi 12 octobre 2010

Qu'est-ce que la vie?

Dans les dernières deux semaines deux personnes que j'aime nous ont quitté laissant un vide dans la vie de leurs familles et amis, un vide qui s'exprime un tantôt avec des larmes et un autre en revivant des moments avec ces personnes, en racontant les anecdotes des plus cocasses que l'on a vécu avec ceux qui ne sont plus. C'est à ce moment que je me suis demandé "aujourd'hui, quelle est ma relation avec la mort?, qu'est-ce qu'elle me fait vivre?, et je me suis mis à observer les réactions de ceux qui m'entouraient au salon funéraire, ceux qui accompagnaient les familles en deuil. Au delà de l'observation, j'ai osé poser ces questions à certaines personnes dans le but de découvrir la diversité du vécu dans cette expérience évoquant la tristesse et la douleur.

Peut-être tu as déjà eu l'opportunité de réfléchir à cette étape de la vie - parce que ça en est une! - et à te poser ces questions ou même d'en parler lors d'une soirée entre amis, quoi que ce n'est pas le meilleur sujet de conversation. Hélas, il est nécessaire d'y poser un regard, d'y consacrer un temps de dialogue.

Un premier commentaire est vite arrivé de plusieurs: Ben, la vie est courte, aujourd'hui nous sommes là et demain nous ne sommes plus! Et la conversation est allé dans le sens de notre propre vie, est-ce que nous prenons le temps de dire "je t'aime" à nos êtres chers, de réaliser nos plus petits désirs, de goûter à chaque moment de notre vie, d'apprécier ce que nous avons conquis et ceux qui ont conquis notre amour, de laisser une trace d'amour et d'aide dans la vie des autres et combien d'autres pensées dans l'AUJOURD'HUI, de note vivant.  Dans l'élan d'un grand soupir un autre commentaire arrive:c'est très triste la mort. Et c'est très vrai. Nous ne pouvons nier ce sentiment de tristesse qui nous envahit. Mais, qu'est-ce qui cause cette tristesse? Les réponses ne se sont pas fait attendre: évidement il y a l'absence physique de la personne, l'absence de sa présence par ses paroles et ses actes. Mais aussi il y a les regrets, les non-dits, un conflit non discuté ou réglé, cette pesanteur qui tombe sur notre cœur et notre âme qui nous rend inconsolables. "Je n'ai pas eu le temps, je n'ai pas pris le temps de lui dire..." de dire quelqu'un à chaudes larmes! J'aurais donc dû!
Quelqu'un d'autre de lancer: "Voilà pourquoi il faut profiter de la vie, parce que après celle-là il y en a pas d'autre! il faut vivre ce que l'on veut vivre, comme on veut le vivre et avec qui on veut le vivre" Il y a des choses que nous pouvons faire et des choses qui ne sont pas correctes de faire, comment savoir lesquelles faire ou ne pas faire? Dans la réponse il y a été question de la "p'tite voix intérieure", de la morale, de nos valeurs, du bon sens et du savoir vivre. Il est claire et nous le savons tous, ceux qui n'est pas bien pour certains c'est bien pour d'autres et nous sommes quotidiennement confrontés à ce dilemme. Comment dire à quelqu’un que ce qu'il fait n'est pas bon sans causer un problème? Est-ce que pour pourvoir dire que quelqu'un a bien vécu il faut qu'il ait fait des choses même absurdes? C'est alors que quelqu'un lance en soupirant: "sa vie n'est pas terminé, par la foi" et notre dialogue se converti. Par la foi, la mort n'est qu'une autre naissance à une vie différente, dans le christianisme celle qui se vivra pour l'éternité si nous avons accepté le Christ dans notre vie, vécu en fonction de sa doctrine ou enseignement. Nous croyons à ce royaume que nous pouvons commence à vivre ici, de notre vivant sur la terre. La foi nous fait adopter un comportement, une façon de vivre. Comme dans l'hindouisme, l'islam et les judaïsme, la mort n'est pas la fin. Pour le chrétien, la mort est la fin du passage sur terre et pas la fin de l'existence de la personne.

Je ne sais pas toi mais ces moments me font penser à ma réaction lorsque un de mes êtres proches (je pense à mon épouse, à un de mes enfants, à ma mère, mon frère, une de mes soeurs...et aussi certains amis!) mourras, suis-je prêt à bien vivre cela?
Je trouve bien souvent et par la dynamique de vie que je mène, à vivre ma vie comme si je serais éternel, comme si la mort ne viendra jamais. Cela que ma vie avec les autres prend du sens et que ma foi m'invite à vivre non seulement pour moi mais pour les autres, avec mes forces et mes faiblesses.

1 commentaire:

  1. Merci pour ce sujet d'introspection spirituel et philosophique. On voit souvent la mort comme un fin ou un début, à la limite, un passage, mais dans tous les cas comme une sorte de coupure, un évènement au court d'un vie plus ou moins court. Que se soit du point de vue de celui qui ne croit pas en une vie après la mort ou de celui qui y croit, il est toujours question "d'avant" ou "d'après". C'est que nous voyons toujours ce moment du point de vue de celui qui reste. Nous n'avons qu'à regarder les mille et une représentation de la mort: dans toutes les croyances nous trouverons une représentation bonne ou mauvaise de quelqu'un ou quelque chose qui vient chercher/prendre le défunt. C'est la crystalisation symbolique de la perte de cet être cher qui nous quitte.

    En fait, je crois sincèrement que la raison d'être de la mort est le message qu'elle nous porte. Elle nous force à prendre conscience que la vie terrestre est éphémère d'abord, mais plus important ensuite, elle nous fait réfléchir, d'une façon plus ou moins consciente selon les individus, sur l'apport que cet individu a eu sur notre propre vie. Selon moi, la mort existe dans l'unique but de nous permettre de grandir spirituellement pour nous préparer à l'étape suivante.

    Après tout, qu'est-ce que la mort pour celui qui la subit? Est-ce que l'âme souffrirait de la perte de ce corps? Pour le chrétien, l'impact de sa propre mort ne se mesure qu'à la crainte qu'il a de celle-ci et du doute qu'elle contient. Finalement, la mort ne serait-elle que le test de St-Thomas? Le moment fatidique où la dernière question de la vie terrestre nous surprend sans possibilité de fuite: Ai-je la Foi?

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