Benjamin Hernandez, Psychosociologue
EN ESPAÑOL
Chers amis et amies,
Après une grande réflexion je fais le saut dans le cyberspace avec ce blogue. L’objectif est de partager une partie de notre vie, de nos pensées et de nos opinions ainsi que nos convictions, et ce, dans le but d’apprendre, de grandir et de nous unir.
En espérant que vous aussi allez contribuer à l’atteinte de l’objectif en faisant bon usage de la technologie pour le bien commun. N’hésitez pas à me suggérer des sujets à aborder, cela ne saura apporter que plus de saveur dans notre échange. Graciaus!
Amigos y amigas,
Es con entusiasmo que comienzo este espacio para compartir parte de nuestras vidas, de nuestros pensamientos y opiniones así como nuestras convicciones. El objetivo: aprender, crecer y unirnos.
Esperando que ustedes también quieran contribuir al objetivo, y asi poder hacer un uso positivo de la tecnología para el bien común. No duden en proponerme temas sobre los cuales desean reflexionar, eso dará mas sabor a nuestro intercambio. Para ver la pagina en español, nada mas tienes que apretar el vinculo de la derecha en la pantalla que dice “En español”.
Graciaus!
Benjamin Hernandez
mardi 2 novembre 2010
L’ÉCOLE DES VALEURS: LA FAMILLE
lundi 25 octobre 2010
Que suis-je? Catholique croyant non pratiquant!
Depuis environ l'an 2000 je me suis impliqué en Église "en français". En effet, depuis mon arrivée au Québec mon action catholique se situe au niveau des communautés catholiques latino-américaines et ce qui a été un merveilleux temps de croissance et d'interpellation au niveau de ma foi et mon appel au service en Église, ce que je continue à faire encore. Après notre sacrement de mariage en 1986, mon épouse Berenice et moi nous avons été invités à participer avec l'équipe d'animateurs des sessions pré-matrimoniales ou comme on dit en français "des cours de préparation au sacrement de mariage"; invitation que nous avons accepté et depuis ce temps nous sommes impliqués en Pastorale familiale dans quelques communautés, les sessions pré-matrimoniales étant une des nos principales activités.
Et c'est avec des Sessions avant mariage (SAM) que notre implication en français a commencée au sein de l'Église de Montréal, pour notre grande joie! Oui, cela nous a permis d'entrer en contact avec la foi québécoise! avec ses lumières et ses ombres, son contexte et ses douleurs, son passé et son présent. Nous y avons découvert LA BONTÉ QUÉBÉCOISE!, c'est-à-dire le désir des québécois de vivre une vie de couple et familiale saine, riche et heureuse dans un amour désiré pour la vie avec la bénédiction de Dieu!! Mais avec une ignorance chrétienne profonde et qui n'est souvent pas volontaire. Oui, je ne veux pas être péjoratif en utilisant le terme d"'ignorance", je veux simplement dire un manque de connaissance et plus encore, d'expérience de vie chrétienne ou spirituelle. Oui chers lecteurs et lectrices, un manque "d'annonce de la bonne nouvelle" parce que des parents qui ont eu leur cœur endurci par des expériences négatives du passé ecclésiale québécois ont décidé de ne pas continuer avec "la tradition" de la transmission de la foi à leurs enfants. Une situation que nous aborderons ultérieurement dans le but de faire de la lumière aujourd'hui.
Lorsque nous rencontrons ces couples merveilleux, pleins d'amour mais un peu "emmerdés" (permettez-moi l’expression!) par le fait d'avoir à suivre un "Cours de préparation au mariage" (sujet que nous aborderons aussi ultérieurement, je ne veux pas en faire le sujet ici), Berenice et moi les accueillons avec joie et enthousiasme et nous les prévenons que nous allons parler de Bible et du p'tit Jésus dont ils n'ont probablement pas entendu parlé beaucoup ou un peu avec les grands-parents, cela pour éviter d'indispositions ultérieures. Mais, au moment venu de leur demander quelle est leur relation à Jésus, à l'Église, c'est là que nous entendons très souvent nos participants nous dire: "tu sais Ben, je suis catholique mais croyant mais non-pratiquant", expression que je retrouve aussi un peu partout où je vais et que je parle de ma vie spirituelle.
En entendant cela j'ai commencé à leur demander qu'est-ce qu'ils et elles entendaient par cela et leur réponse a confirmé mes pensées. Cela veut dire qu'ils ne vont pas à la messe à tous les dimanches sauf quelques uns de dire qu'ils y vont à des moments particuliers comme par exemple à Noël, Pâques, mariages, etc. Ce qu'ils expriment est le fait qu'il ne sentent pas le lien avec cette Église à laquelle ils appartiennent par le baptême qu'ils ont reçu mais qui ne fréquentent pas, presque pas de lien avec la communauté chrétienne locale. À leur affirmation je leur propose une réflexion en leur disant qu'ils se trompent! Oui ils sont tous catholiques par le baptême, première communion et confirmation, en plus d'être croyants, croyants en Dieu et que OUI ils sont pratiquants, parce que, à quoi se résume la pratique de la foi si ce n'est pas de vivre avec la foi, les valeurs chrétiennes, respecter les commandements (comme à la catéchèse), à aimer les autres, aider ceux dans le besoin, pratiquer la charité? Je reconnais dans le gens du Québec tout cela!! (avec toujours les exceptions à la règle!) en plus qu'ils veulent vivre la fidélité du Christ dans leurs vie de couples! Si dans vos vies vous agissez avec une morale, avec une éthique qui rejoint les valeurs chrétiennes VOUS ÊTES PRATIQUANTS mes amis, Alléluia!, ce qui manque, ce que vous voulez dire est le fait que vous ne participez pas à la célébration de votre foi qui est l'Eucharistie, ce rassemblement de la famille de Dieu, de votre famille, ce que vous ne participez pas à la communion des hommes et femmes avec le Christ ressuscité dans le sacrement de l'Eucharistie; et cela parce que vous n'avez pas été initiés à cette belle expérience.
Chers gens du pays (j'adore cette expression ;-), vous êtes pratiquant et vous témoignez de cela dans votre quotidien, et même quand vous manquez de faire le bien et que l'on se trompe et que l'on fait du tort à quelqu'un parfois volontairement et d'autres fois involontairement, vous êtes toujours des pratiquants parce que nous ne sommes pas parfaits, nous sommes pécheurs et c'est à la reconnaissance de nos erreurs que le Christ nous aime! Vous savez, je vous invite à la pratique de la messe du dimanche, redonnons à ce jour de la semaine sa place, prenons notre place avant que d'autres nous la prennent, vivons le Jour du Seigneur et rendons nos messes vivantes par notre participation, remplissons nos nouvelles communautés avec des bébés, des enfants pour que dès maintenant il ne se pensent pas "catholiques croyants non pratiquants", qu'ils sachent qu'ils ne sont pas des orphelins de la foi, qu'il ont un Père qui les aime, une Mère Marie qui les aime aussi! Interpellez les parrains et marraines de vos enfants aussi, c'est leur rôle et co-responsabilité de vous aider dans l'éducation de la foi de vos petits!
Vous ne savez pas où aller ou comment vivre cela dans votre foyer? écrivez-moi, priez et le Seigneur pourvoira. JE VOUS AIME, GRACIAUS !!
NB: J'attends votre rétroactions les amis. Et excusez mes fautes ;-)
jeudi 21 octobre 2010
Le miracle de Saint Frère André
La béatification du frère André apporte un vent de fraîcheur dans la foi de "quelques" croyants catholiques et aussi chez certains commerçants qui espèrent de retombées économiques (vente des article promotionnels, plus de tourisme religieux pour les hôtels et les restaurants, etc.) Les anecdotes concernant ce petit et grand personnage fluent de partout, des gens de sa région natale, la fierté de quelques québécois présents à Rome et même de quelques autres canadiens; parce que pour être politiquement correct je parle des "québécois" séparément des canadiens, mais cela est une toute autre histoire intéressantes que nous aborderons ultérieurement.
Mais revenons à nos moutons! Ces anecdotes que je me plais à lire et découvrir, autant positives que négatives surtout à l'égard de l'institution et l'histoire québécoise en lien avec l'Église catholique tel que témoigne cet article dans Cyberpresse "http://www.cyberpresse.ca/place-publique/quen-pensez-vous/201010/13/01-4331984-que-vous-inspire-la-canonisation-du-frere-andre-vos-commentaires.php"
Lorsqu'on rend visite à l'Oratoire St-Joseph et que l'on aperçoit toutes ces béquilles et objets qui évoquent les guérisons octroyés suite à la visite et l'invocation du frère André, on ne peut qu'être perplexes devant ce spectacle et aussi questionner la véracité de ce que cela représente. Le frère André a-t-il vraiment fait tous ces miracles? La réponse est NON, il n'a pas fait ces miracles, désolé de vous décevoir! Les miracles ont été réalisés par l'intercession du frère André dans la force de l'Esprit Saint et par la volonté de Dieu. Ce qui n'enlève rien à la force d'intercession de ce homme de petite taille mais avec une foi qui meut des montagnes et que dans sa condition pauvre a eu un grand rêve: bâtir une maison pour vénérer St-Joseph, père adoptif de Jésus. De grâce, n'enlevez pas la dignité de cet homme, une dignité de fils de Dieu.
Le miracle de Saint Frère André peut nous passer sous le nez, le miracle qu'il a professé lui-même n'était pas pour son temps mais pour le nôtre. Il y a chez sa personne l'image du peuple québécois, un peuple qui se cherche et se redéfini par l'extérieur, par ce qui l'entoure et qui est différent et qui le questionne. Cela l'empêche de se définir pour autant! Un peuple ne se définit pas en le comparant avec les peuples de son entourage mais PAR SES RACINES MÊMES! Gens du pays, quelles sont vos racines? moi je connais les miennes et j'intègre dans cela ce que vous m'avez apporté depuis 30 ans. Il est temps que les québécois nous regardons notre nombril et non plus celui des autres. Et en tenant ce discours je prends autant la place d'un québécois puisque j'y vie et aussi d'un étranger, un immigrant avec un origine différent. Pouvez-vous me dire vos racines sans critiquer ou démolir vos générations antérieures?; vous devez arrêter de faire cela parce que vous n'étiez pas là. Dans l'histoire humaine, toute culture a vécu des désagréments, des souffrances et des douleurs, tel mon peuple salvadorien conquis par des étrangers qui ont apporté du bien et du tort!, conquis par quelques personnes avares de richesse au détriment de la collectivité. Non, la vie n'est pas toujours facile mais vous, vous pensez que VOUS AVEZ LE DROIT DE L'AVOIR FACILE et cela en fonction d'une liberté relativiste , et bien prenez votre liberté et définissez-vous une fois pour toutes! Permettez-moi de vous dire que, si bien il y a eu des aberrations dans l'Église du Québec, il y en a aussi dans nos foyers, nos écoles, dans d'autres religions et mouvements sociaux, et toutes sans exceptions n'ont pas été concrétisés par l'institution mais par ses membres. Oui, il y a des chrétiens "méchants" mais il y a des "méchants chrétiens!" tel le frère André, Jeanne d'Arc, Mgr Romero et tous ceux qui vivent et posent des gestes motivés par la foi envers les plus petits, les plus démunis et qui incarnent l'idéal d'être chrétien catholique. Des méchants chrétiens qui, en toute liberté nous aidé à meubler notre appartement lors de notre arrivé à Montréal, qui nous tendue une main ouverte avec un sourire merveilleux, Merci à la famille Mallette, qui avec amour nous ont ouvert les portes de leurs maisons, qui nous ont permis de revivre notre dignité humaine dans le besoin matériel, merci à mes premiers amis québécois qui ne m'ont pas jugé par la couleur de ma peau ni par mon accent "latino" mais qui ont vu en moi un semblable et je pense à Pierre C., Robert F., la famille Vézina, Mme Hélène. Tel le frère André, vous m'avez montré ce que la foi signifie; les sceptiques sont bienvenus, pour dire que même sans la foi une personne peut agir de la sorte et donner su sien aux autres; ces valeurs viennent de quelque part.
Le miracle de Saint Frère André est son grandissement dans sa petitesse. Lui qui s'est fait petit et qui a vécu les désagréments de la vie, ses souffrances et les souffrances des autres dans l'amour inconditionnel. Lui qui représente le peuple québécois dans ces racines, un peuple vaincu par un autre peuple et confiné dans un territoire que l'on dit distinct, ce peuple est capable de grandissement de par la qualité des gens qui le forment, avec les valeurs chrétiennes à fleur de peau mais avec une grande gêne de les montrer. Un peuple qui se cherche tel un pèlerin se cherche dans la voie de sa marche. Chers amis, avec amour je vous dis, je vous exhorte, cherchez votre identité dans votre coeur et faites la paix avec votre histoire, pardonnez à vos ancêtres leurs erreurs comme nous espérons que nos descendants pardonneront les nôtres; et ne succombez pas à la tentation de détruire mais choisissez d'édifier les autres, de maudire mais de bénir davantage ou dire du bien de notre prochain qui est différent de nous mais qui est mon égale. Et livrons-nous de tous les maux que nous pouvons attirer par notre indifférence et notre égoïsme.
Saint Frère André, priez pour le Canada, un pays plain de gens de coeur, et priez pour l'Église du Québec qui est en reconstruction.
mardi 12 octobre 2010
Qu'est-ce que la vie?
Peut-être tu as déjà eu l'opportunité de réfléchir à cette étape de la vie - parce que ça en est une! - et à te poser ces questions ou même d'en parler lors d'une soirée entre amis, quoi que ce n'est pas le meilleur sujet de conversation. Hélas, il est nécessaire d'y poser un regard, d'y consacrer un temps de dialogue.
Un premier commentaire est vite arrivé de plusieurs: Ben, la vie est courte, aujourd'hui nous sommes là et demain nous ne sommes plus! Et la conversation est allé dans le sens de notre propre vie, est-ce que nous prenons le temps de dire "je t'aime" à nos êtres chers, de réaliser nos plus petits désirs, de goûter à chaque moment de notre vie, d'apprécier ce que nous avons conquis et ceux qui ont conquis notre amour, de laisser une trace d'amour et d'aide dans la vie des autres et combien d'autres pensées dans l'AUJOURD'HUI, de note vivant. Dans l'élan d'un grand soupir un autre commentaire arrive:c'est très triste la mort. Et c'est très vrai. Nous ne pouvons nier ce sentiment de tristesse qui nous envahit. Mais, qu'est-ce qui cause cette tristesse? Les réponses ne se sont pas fait attendre: évidement il y a l'absence physique de la personne, l'absence de sa présence par ses paroles et ses actes. Mais aussi il y a les regrets, les non-dits, un conflit non discuté ou réglé, cette pesanteur qui tombe sur notre cœur et notre âme qui nous rend inconsolables. "Je n'ai pas eu le temps, je n'ai pas pris le temps de lui dire..." de dire quelqu'un à chaudes larmes! J'aurais donc dû!
Quelqu'un d'autre de lancer: "Voilà pourquoi il faut profiter de la vie, parce que après celle-là il y en a pas d'autre! il faut vivre ce que l'on veut vivre, comme on veut le vivre et avec qui on veut le vivre" Il y a des choses que nous pouvons faire et des choses qui ne sont pas correctes de faire, comment savoir lesquelles faire ou ne pas faire? Dans la réponse il y a été question de la "p'tite voix intérieure", de la morale, de nos valeurs, du bon sens et du savoir vivre. Il est claire et nous le savons tous, ceux qui n'est pas bien pour certains c'est bien pour d'autres et nous sommes quotidiennement confrontés à ce dilemme. Comment dire à quelqu’un que ce qu'il fait n'est pas bon sans causer un problème? Est-ce que pour pourvoir dire que quelqu'un a bien vécu il faut qu'il ait fait des choses même absurdes? C'est alors que quelqu'un lance en soupirant: "sa vie n'est pas terminé, par la foi" et notre dialogue se converti. Par la foi, la mort n'est qu'une autre naissance à une vie différente, dans le christianisme celle qui se vivra pour l'éternité si nous avons accepté le Christ dans notre vie, vécu en fonction de sa doctrine ou enseignement. Nous croyons à ce royaume que nous pouvons commence à vivre ici, de notre vivant sur la terre. La foi nous fait adopter un comportement, une façon de vivre. Comme dans l'hindouisme, l'islam et les judaïsme, la mort n'est pas la fin. Pour le chrétien, la mort est la fin du passage sur terre et pas la fin de l'existence de la personne.
Je ne sais pas toi mais ces moments me font penser à ma réaction lorsque un de mes êtres proches (je pense à mon épouse, à un de mes enfants, à ma mère, mon frère, une de mes soeurs...et aussi certains amis!) mourras, suis-je prêt à bien vivre cela?
Je trouve bien souvent et par la dynamique de vie que je mène, à vivre ma vie comme si je serais éternel, comme si la mort ne viendra jamais. Cela que ma vie avec les autres prend du sens et que ma foi m'invite à vivre non seulement pour moi mais pour les autres, avec mes forces et mes faiblesses.
lundi 11 octobre 2010
Lancement
Je suis un fervent passionné de la diversité ou de la différence si vous préférez, je me plais à observer, identifier la diversité des personnalités dans les couples, les familles, dans les relations interpersonnelles mais aussi au niveau des croyances, des religions. Lorsque j'habitais à El Salvador je ne connaissait que les catholiques, les évangéliques et les Témoins de Jéhovah comme expressions de la foi en Dieu, mais lorsqu'arrivé au Canada j'ai commencé à côtoyer des musulmans, des hindous et bouddhistes, ce qui a éveillé en moi un questionnement au sujet de ma croyance catholique. En réalité je me suis demandé est-ce que ces gens-là sont perdus? est-ce que mes parents se seraient trompé de religion? et d'autres questions surchargeaient ma pensée.
Ce qui m'a rassuré est que je me savais dans un pays catholique, dans une ville très catholique. Des églises il y en avait partout, cependant je trouvais bizarre le fait qu'elles étaient fermées à toute heure du jour, le contraire de mon pays. Sans connaître la belle langue de Molière, le français, je réussissait à saisir certains mots que j'entendais et dans un jargon peu connu j'ai réalisé que les québécois étaient très catholiques et très croyants! Dans le métro, au parc avec les amis des mes cousins, dans la rue j'entendais des "tabarnac, osti, côliss" et j'ai dit à mon père que les gens d'ici avaient de belles expressions chrétiennes: tabernaculo (tabernacle), hostia (hostie), caliz (calice). Ce n'est que plus tard que la confusion vint à mon esprit en apprenant que ces expressions n'étaient pas prononcées avec la force de la foi mais du dégoût, qu'elles étaient considérées des insultes.
Encore plus des questions pullulaient dans ma p'tite tête! comment des gens pouvaient arrêter d'aimer Dieu après l'avoir connu? pourquoi utiliser les noms sacrés comme insulte?
Voilà le début de mon odyssée dans la découverte de ma foi au Québec, la genèse d'un cheminement socio-spirituel qui m'a permit de grandir en tant que personne et en tant que chrétien catholique. Cheminement qui n'est pas fini et que je veux partager avec vous-tous, en espérant avoir vos opinions et surtout de provoquer en vous un questionnement personnel qui vous feras aussi cheminer vers la découverte de votre spiritualité. Une façon d'aborder la diversité des croyances.
Je te remercie à l'avance pour ta contribution et pour ton ouverture. Je me demande combien des fois Dieu prend le temps de nous interpeller? et combien de foi il nous donne pour venir nous retrouver? mais surtout, combien des fois ça prend pour que la personne humaine fasse preuve d'ouverture à la foi?